Teitgen & Viottolo

Le droit et le contentieux de l'entreprise.

01 44 29 34 00 137 boulevard Raspail, Paris 6e Bureau secondaire : Marseille

Un salarié conteste la rupture de son contrat

Une rupture se conteste dans les douze mois qui suivent sa notification. Le litige se juge sur ce qui a été écrit au moment de la décision, et non sur ce que l'on démontre après. Lorsque la contestation vise un cadre dirigeant ou s'accompagne d'une allégation de harcèlement, l'enjeu dépasse l'indemnité. La stratégie se décide dès la réception de la requête, parfois dès le courrier d'avocat qui la précède.

Ce que fait le cabinet

  1. Analyser le dossier disciplinaire et la régularité de la procédure suivie.
  2. Conduire la procédure de licenciement : convocation, entretien préalable, rédaction et notification de la lettre.
  3. Négocier une rupture conventionnelle ou une transaction, et en sécuriser les termes.
  4. Défendre l'employeur devant le bureau de conciliation et d'orientation, le bureau de jugement et la cour d'appel.
  5. Traiter la prise d'acte, la demande de résiliation judiciaire et les demandes de nullité du licenciement.
  6. Accompagner la rupture du contrat d'un cadre dirigeant ou d'un mandataire social salarié.

Points de vigilance

I

La lettre fixe les limites du litige

Les motifs non énoncés dans la lettre de licenciement ne peuvent plus être invoqués. Ils peuvent être précisés dans un délai bref après la notification, pas au-delà.

II

Le barème ne s'applique pas toujours

En cas de nullité — harcèlement, discrimination, atteinte à une liberté fondamentale — l'indemnité n'est pas plafonnée.

III

L'ordre des actes

Une transaction conclue avant la notification régulière du licenciement est nulle. Une rupture conventionnelle signée dans un contexte conflictuel peut être annulée pour vice du consentement.

Qui intervient

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Agnès ViottoloAssociée · Docteur en droitLigne directe : à fournirÉcrire au cabinet →

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